
Actualités
Nouveaux articles, conférences, publications, acquisitions de la bibliothèque…Retrouvez ici toutes nos actualités. Pour être tenu·e au courant directement, n’hésitez pas à vous abonner à notre lettre d’information mensuelle.
-
Les v’là, en avant la JGS pour l’Espagne !
Les années 1930 sont marquées par l’opposition souvent violente entre « antifascistes » et « anticommunistes ». L’implantation à Nantes du Parti social français (PSF), successeur des Croix de Feu et considéré par les gauches comme un parti « fasciste », s’accompagne d’affrontements, comme en témoigne l’audience du 22 mars 1938 du tribunal correctionnel nantais pour une affaire survenue le 9 juillet 1937 [1].
Ce jour-là, une rixe oppose des socialistes aux partisans du PSF réunis au Chalet suisse dans le quartier de Chantenay. Il y a d’abord une algarade dans un café du boulevard de l’Égalité entre un jeune soudeur des Batignolles, membre de la Jeune garde socialiste…
-
Nantes 1946 vandales et affameurs
Le 10 janvier 1946, une manifestation syndicale dégénère devant la Préfecture. Bis repetitae le 29 janvier : la préfecture est envahie et dégradée. Le 21 août, la cible a changé : une dizaine de commerces est attaquée et pillée. Comme l’écrit un dénommé Prolo dans les colonnes de Tribune socialiste : « Le temps est fini de rire ».
En ce début d’année 1946, la CGT appelle les travailleurs à se mobiliser contre le rationnement, la spéculation et l’organisation à ses yeux chaotique du rationnement. Le 10 janvier, 15 à 20000 travailleurs descendent dans la rue, et devant la Préfecture, quelques centaines de « jeunes…
-
Une jeunesse bouleversée par le printemps 1936
En 1924, à l’âge de dix-huit mois, Jean-Claude Roux découvre les Batignolles, non pas les cités ouvrières en bois, mais une belle bâtisse sise à La Renaudière. C’est là qu’il va passer sa jeunesse d’enfant… et de fils du directeur.
Diplômé des Arts et Métiers, Théodore Roux est chargé en 1924 par la direction des Batignolles de prendre en charge l’usine nantaise du groupe. Il s’installe dans un logement de fonction, une « sorte de Folie du 19e siècle » au milieu d’une espace de trois hectares,…
-
Les Paysans de l’Ouest contre la « taxe » (1977-1978)
Un « fleuve de lait », des « montagnes de beurre » : telles sont les expressions utilisées dès 1968 pour évoquer la récurrente surproduction laitière nationale que rien ne semble pouvoir freiner. Quatre ans plus tard, les paysans bretons et de Loire-Atlantique se lancent dans la « grève du lait » pour obtenir une « paie » qui tienne compte des coûts de production.
Peu à peu, la notion de prix de revient est mise en avant, notamment par la FDSEA de Loire-Atlantique, par des militants de CDJA dissidents et tous ceux qui se sont regroupés sous le sigle Paysans-Travailleurs. Ces derniers sont plus méfiants vis-à-vis des coopératives et…
-
Le Pellerin, 1884 : Aigues-Mortes, si loin, si proche
En août 1893, des travailleurs italiens embauchés par la Compagnie des salins du midi subissent les assauts de leurs collègues français et des habitants de la ville d’Aigues-Mortes. Neuf ans plus tôt, une querelle similaire aurait pu avoir les mêmes conséquences près de la commune du Pellerin…
Dans son édition de septembre 1893, le Bulletin officiel de la bourse du travail de Nantes consacre sa Une aux « Incidents d’Aigues-Mortes ». Article intéressant par l’analyse qu’il porte sur les événements. Ainsi les syndicalistes parlent de « bagarres » alors que c’est bien plutôt un massacre qui…
-
Les Métay, instituteurs et militants
Sur tous les fronts ! C’est bien ce qui caractérise Louis (1892-1978) et Louise (1896-1958) Métay qui firent, après leur passage à l’École normale de La Roche-sur-Yon et leur mariage en 1918, toute leur carrière en Vendée jusqu’à leur retraite en 1951.
Tous deux s’engagent dès le milieu des années 1920 dans le Syndicat national des instituteurs et à la CGT. Élu au conseil départemental, rédacteur du Bulletin du SNI, membre de la commission administrative de l’UD CGT à partir de 1928, Louis est le secrétaire général…
-
Brissonneau, 1950 : une grève…de la faim
En octobre 1950, douze délégués syndicaux de l’entreprise métallurgique Brissonneau de Nantes-Doulon, forte alors de mille salariés, font un choix d’action radical : la grève de la faim. Geste qui en dit long sur l’exaspération de la classe ouvrière… et l’incapacité du syndicalisme à se faire entendre du patronat sur les questions salariales.
L’action est forte et symbolique : ce mercredi 6 octobre, dans l’unité, les délégués FO, CGT et CFTC de l’entreprise plantent leurs tentes devant la porte de l’usine et annoncent cesser de s’alimenter jusqu’à ce que la direction ouvre de véritables négociations. Ils ne mangent pas…
-
Faymoreau-Les- Mines, une Babel ouvrière
Le 12 juillet 1945, un coup de grisou secoue Faymoreau, modeste commune du sud-Vendée dont la notoriété doit beaucoup à la découverte dans les années 1820 d'un sous-sol riche en charbon. Huit corps sans vie sont extirpés du puits. Ils ont pour noms : Walter Ameck, Johann Jay, Karl Mizgalski, Walter Turk, Henri Petit, Bautista Puente, Venceslas Sirek et Stanislas Skrypezyk. Ils sont Allemands (prisonniers de guerre), Français, Espagnol, Polonais… et gueules noires.
L'arrivée de travailleurs étrangers intervient après la Grande Guerre quand la Compagnie recrute en 1920 150 mineurs polonais vivant alors en Meurthe-et-Moselle. Bientôt, une dizaine de nationalités se côtoient sur les corons de Faymoreau, de la Haute-Terrasse (alias le coron des « sans bas »,…
-
La Montagne 1946 ; résistance ou collaboration ?
Le 6 décembre 1946, la section socialiste de La Montagne tient sa réunion bimensuelle dont l’ordre du jour principal concerne les élections municipales prochaines. A l’issue de cette réunion, la vingtaine de militants présents est amené à se déterminer sur un autre sujet : la « camarade Lorigeon », institutrice, a-t-elle eu une attitude ambiguë pendant l’Occupation ?
C’est l’opinion d’un de ses collègues, et il l’a affirmé clairement « dans la cour de l’école des garçons » devant deux militants socialistes quand il a vu apparaître le nom de Madeleine Lorigeon sur la liste des « Grands électeurs » socialistes pour les élections sénatoriales de novembre…
-
Vendée 1917 femmes travailleuses en grève
Millerand, solennel, avait prévenu : « Il n’y a plus ni droit ouvrier ni lois sociales, il n’y a plus que la Guerre ». Au nom de l’Union sacrée, pour ceux qui exposent leurs corps aux balles ennemies, l’Arrière doit se mobiliser et œuvrer sans relâche pour la Victoire que l’on assure imminente…
Mais voilà, Berlin est loin, si loin… que la guerre s’enlise et que les populations locales vivent de plus en plus mal les mauvaises nouvelles du front et les privations à l’arrière. Sur la côte vendéenne, nombreuses sont les femmes à œuvrer dans les conserveries…
Étiquettes
Catégories
- Toutes
- 1 - L'association (12)
- 176 (4)
- 177 (7)
- 178 (14)
- 179 (2)
- 2 - Ressources (1)
- 3 - Editions (1)
- 4 - Histoire sociale (1)
- A paraître (1)
- Ateliers pédagogiques (6)
- Autres domaines (1)
- Bibliothèque (4)
- Bibliothèque (Archives) (3)
- BLOCS (11)
- Boutique (2)
- Bulletins du CHT (8)
- Carrousel blocs (8)
- Conférences (3)
- Conférences ADLA (11)
- Conferences enregistrées (12)
- Cycles de cours (5)
- Documents numérisés (2)
- Domaine ouvrier / salarié (22)
- Domaine paysan (9)
- Economie sociale et solidaire (4)
- Fonds d'archives (6)
- Fonds et collections (2)
- Fragments d'histoire sociale (2)
- Guide des source Guerre d'Algérie (12)
- Guide des sources histoire des monde du travail (10)
- Guides des sources (1)
- Histoire 2 guerres (28)
- Histoire locale (6)
- Histoire politique (3)
- Listes articles par année (11)
- Livres numérisés (3)
- Loire-Atlantique (87)
- Maine-et-Loire (23)
- Mayenne (19)
- Non classé (7)
- Page d'accueil (2)
- Pages à archiver peut-être (3)
- Périodiques numérisés (4)
- Périodiques numérisés (Archives) (4)
- Sarthe (11)
- Test (5)
- Vendée (17)

Actualités
